Il ne reste plus que quelques jours pour voir l'exposition consacrée à Marie Sourice. Elle se termine samedi 30 mars.
ParChemins est une librairie-goûter. On y trouve des livres (romans, albums, bd), de la carterie, des expositions et de bonnes petites choses à déguster et grignoter. Des rencontres d'auteurs y sont organisées régulièrement. Si vous ne trouvez pas votre bonheur parmi la sélection de livres sachez qu'il est aussi possible de passer commande. Le prix du livre est unique, votre librairie aussi !!!
samedi 23 mars 2024
mardi 12 mars 2024
rencontre avec Clara Arnaud
Clara Arnaud, née en 1986, est l'autrice d'un
premier roman, L'Orage,
publié aux éditions Gaïa en 2015, et de deux récits de voyage. Elle travaille
depuis dix ans dans le domaine de la coopération et a vécu en Chine, en
République démocratique du Congo et au Honduras. Après La Verticale du fleuve (2021), Et vous passerez comme des
vents fous (2023) est son deuxième roman publié chez Actes
Sud.
Ce n’est pas son premier séjour à Saint Florent
le Vieil, elle a fait une résidence d’auteur à la Maison Julien Gracq au
printemps dernier.
La librairie l’accueille pour son dernier roman
« et vous passerez comme des vents fous », un roman « coup de
cœur » qui se déroule dans les montagnes ariégeoises. Le fil conducteur de
ce livre est l’ours, trois points de vue (un montreur d’ours du siècle dernier,
un berger et une éthologue). L’auteur interroge notre rapport au sauvage et
nous plonge dans une vie pastorale moderne. C’est un roman qui célèbre la
beauté de la montagne.
Clara Arnaud vient de recevoir le prix summer 2024. Depuis 6
ans, la Fête du Livre de Bron, propose aux lecteurs de la Métropole de Lyon de
participer au Prix Summer. Pour cette 7ème édition, ce sont plus de 1200
lecteurs/jurés inscrits dans une cinquantaine de comités de lecture du
territoire métropolitain qui ont accepté de relever le défi de l’édition 2024 !
Elle est aussi dans la sélection du prix des libraires 2024.
Jeudi 21 mars à 19h – librairie ParChemins
samedi 2 mars 2024
vendredi 1 mars 2024
mercredi 21 février 2024
cercle littéraire
Vous aimez lire et partager vos coups de coeur, je vous propose un temps convivial avec le cercle littéraire. Ce cercle se réunit 3 à 4 fois par an, vous choisissez deux livres à partager et vous apportez des petites choses à grignoter.
mercredi 28 février à 19h15
à bientôt
vendredi 16 février 2024
Rencontre avec > Marie NDiaye
22 février 2024 - 19h00 - 20h00
Avec Marie NDiaye.
Modération par Aimée Ardouin
Marie NDiaye est invitée à la Maison Julien Gracq pour une rencontre exceptionnelle.
À propos de l’autrice :
Marie NDiaye est née en 1967 à Pithiviers. Elle est l’autrice d’une vingtaine de livres – romans, nouvelles et pièces de théâtre. Elle a obtenu le prix Femina en 2001 pour Rosie Carpe, et le prix Goncourt en 2009 avec Trois femmes puissantes. Une de ses pièces, Papa doit manger, est entrée au répertoire de la Comédie-Française.
Cet évènement se déroule à la Maison Julien Gracq.
vendredi 2 février 2024
paysages de Saint Florent le Vieil - Marie Sourice
Marie Sourice (1906-1979) exposition du 3 février au 31 mars
Marie Sourice, fut une artiste peintre passionnée par les villages fleuris de son Anjounatal, avec un lien fort avec la petite cité de Saint Florent le Vieil qu’elle a peinte inlassablement.
Son initiation à la peinture, elle la doit à
un peintre rencontré en Bretagne, Maurice Levis (1860-1940), membre de la
Société des artistes français, qui peignait des paysages de France et d’Orient
et qui avait eu lui-même au nombre de ses maîtres, un paysagiste au talent
reconnu : Harpignies. Deux voyages en Algérie, en 1936 et 1938, qui la
confrontaient à son tour aux couleurs de l’Orient, ont certainement joué
également un rôle dans sa formation d’artiste et contribué aussi sensiblement à
éclaircir sa palette, aux couleurs de plus en plus vives. Marie Sourice avait
également suivi, à Paris, les cours de Maurice Lévis, lui-même ancien élève de
Corot »,
Dans sa famille, on l’appelait « Mimie ». Et
tous les Florentais qui l’ont connue et pour lesquels elle était devenue une
figure si familière l’appelaient aussi « Mimie Sourice ». On était habitué à la
croiser dans les rues du vieux Saint-Florent ou sur les bords de la Loire,
assise sur son pliant, revêtue de sa blouse, sa palette dans une main, ses
pinceaux dans l’autre, peignant le paysage qu’elle avait sous les yeux. Souvent
le Mont-Glonne avec sa célèbre église abbatiale dans son écrin de verdure et la
Loire en contrebas. Ou, de façon beaucoup plus cadrée, un vieux porche, orné
d’une glycine, une maison ancienne, avec son coin de jardin, toujours fleuri,
auxquels elle ne manquait pas d’ajouter une touche de vie, une note humaine.
Toujours prête à engager la conversation, sur le ton le plus amical et avec
tous : vieilles gens ou jeunes gamins, Florentais ou touristes, toujours
souriante, mais franche aussi.
Partout chez elle en Anjou, on la retrouvait
planter son chevalet au cœur d’un village ou au bord de l’eau, pour y peindre
des toiles de plus en plus fleuries. Personne n’a oublié ses cerisiers et
pêchers en fleurs, jaillissant au-dessus des murs des ruelles du vieux
Saint-Florent, ses arbres de Judée en bord de Loire et son goût pour les lilas,
les jasmins, les giroflées et surtout les glycines qui ont fait d’elle
véritablement le « peintre des glycines ».
L’exposition a pu se réaliser grâce
aux prêts de la famille de Marie Sourice et d’habitants de St Florent le Vieil
Crédit :
article extrait du blog racontez les
mauges






